Mine d’Or : le ‘Eat Clean Diet’ de Tosca Reno

9 Sep

Kézako ? Pour celles qui ont déjà eu ou ont toujours des problèmes de poids comme moi, vous avez sans doute immédiatement repéré le terme Diet dans le titre : Régime. Voilà, le gros mot est lâché.

Et là, ami(e) Lecteurice, tu te dis : « Elle ne va quand même pas nous bassiner avec son régime ? »

Et bah si !

Les régimes, je n’y croyais pas vraiment. J’avais tenté le Weight Watchers comme les copines. Et comme les copines, j’avais vite développé une obsession pour les POINTS. Tu sais ?! Les points WW que l’on doit compter toute la journée pour savoir si l’on a droit (ou pas) à tel ou tel truc ? Ouais, bah il n’a pas fallu un mois pour que je pète un câble. Et le pire, c’est que je n’avais pas observé de changement notable dans ma silhouette ou sur la balance (celle de ma grand-mère… à l’époque, je n’avais pas encore la mienne, trop peur des chiffres… et de la réalité).

Donc, j’ai vite lâché l’affaire. Et j’ai continué à me complaire dans mon malheur, à manger n’importe quoi. En gros, à m’empiffrer pour combler je ne sais quel manque affectif, moral ou whatever… Mes propos sont volontairement durs, car je n’ai rien fait à part empirer ma situation et négliger ma santé pendant au moins 15 ans. Y’a de quoi être vénère.

Mais ainsi tu comprends mieux, ami(e) Lecteurice, le challenge que cela représentait de me (re)mettre au régime, à l’aube de mes 34 ans. Plusieurs facteurs ont joué dans cette renaissance, mais je ne te parlerai que du plus important : ma rencontre avec Stephy l’hiver dernier.

Stephy est Canadienne, et juste une personne extraordinaire. Elle a perdu, par volonté pure et en en bavant, un poids impressionnant. Elle fait du sport, a toujours fait du sport. Et elle connaît Tosca Reno, une Canadienne comme elle, et son Eat Clean Diet. Stephy m’a parlé de ce régime, m’a prêté les bouquins, m’a guidée (traînée) à la gym… et m’a donné les moyens de me réinventer.

Aujourd’hui, 9 mois et -18 kilos plus tard, en pleine forme, je pense pouvoir te parler (enfin) de ce truc qui a chamboulé ma vie. Dans ce BLOG, je me proposais de te faire partager les pépites de mes journées. Mais avec le Eat Clean Diet, c’est une véritable mine d’or que je te livre. D’ailleurs, tout le monde peut en bénéficier. Tu n’as pas besoin d’avoir des kilos en trop pour en tirer tous les bénéfices. Mais j’y reviendrai.

Déjà, réduire le Eat Clean Diet à un régime est un non-sens : c’est un art de vivre. Certains diraient un régime à vie, comme le Dukan, sauf que ce cher ex-docteur est un danger public, là où Tosca et ses conseils ne peuvent que t’apporter du bon ; ils ont même sauvé la vie de centaines de gens en Amérique du Nord, où l’obésité et son cortège de maladies cardio-vasculaires font des ravages. Les témoignages des fans de Tosca sont parlants.

Mais d’abord qui est Tosca ? Est-elle médecin ? Nutritionniste ? Au départ, non. Tosca était une mère de famille lambda, comme elle le dit elle-même, la quarantaine rondouillarde, caractérisée par le laisser-aller qui touche de nombreuses femmes de cet âge, casées et s’occupant principalement de leur foyer. Jusqu’au jour où Tosca en a eu bien marre. Et s’est mise au sport, puis à lire des magazines de fitness, bourrés de conseils sur l’exercice physique et la nutrition. L’un d’eux, Oxygen, joue toujours un rôle déterminant dans sa vie aujourd’hui, puisqu’elle a fini par en épouser le fondateur, Robert « Bob » Kennedy, qui vient de nous quitter.

Et dans ces pages, Tosca découvre de nouvelles pratiques nutritionnelles, réalise l’aberration de nos habitudes alimentaires et les dangers de l’industrie agro-alimentaire.

Elle met au point, grâce à des médecins, des spécialistes de la nutrition, du sport de compétition et du fitness, un régime/synthèse, plein de bon sens (‘le bon sens de nos grands-mères’, comme elle dit) et accessible à tous. Et puis Tosca s’est fixé des objectifs, a chamboulé sa vie. Adepte du Tough love ou « amour vache », elle secoue ses lecteurs et lectrices. Si tu espères un langage complaisant ou qu’on te materne, passe ton chemin. Dans ses bouquins et sa colonne mensuelle du magazine Oxygen, Tosca nous botte les fesses. Pour notre bien. Et nous raconte comment, à 50 ans passés, elle a remporté des concours de fitness, de silhouette, contre des « gamines » de la moitié de son âge. Tu ne me crois pas ? Vas jeter un œil à ses photos sur le net !

Bon, c’est bien gentil de nous parler de Tosca depuis des plombes, et je salue les courageux qui me lisent encore à ce stade. Mais le Eat Clean Diet, si génial, si révolutionnaire, c’est quoi ?

C’est du bon sens. Et donc en soi, ça n’a rien de révolutionnaire.

C’est manger sainement, ou proprement si l’on doit traduire littéralement (attention les petits malins, je ne parle pas de vos manières à table !). C’est perdre du poids, et ne jamais le reprendre, sans créer de carence, sans dissocier, sans faire n’importe quoi en somme.

C’est respecter une poignée de principes de base simples et s’y tenir, tout en s’autorisant un craquage par ci par là. Tosca est d’ailleurs la première à le dire : nous ne sommes pas parfaits, ni des machines. Et il vaut mieux craquer de temps en temps sciemment et franchement, et sans CULPABILISER, que de se priver trop, trop longtemps, et de finalement tout abandonner. Donc le Big Mac immonde mais qui te fais saliver depuis 3 semaines, oui, tu peux l’engloutir une fois de temps en temps, histoire de ne pas faire une vraie fixette dessus… et de te régaler au passage, car pourquoi bouder ton plaisir ?

Le Eat Clean Diet, c’est aussi manger PLUS. Dingue, non ? Si on m’avait dit que j’allais maigrir en mangeant plus, j’aurais bien ri (jaune). Et peut-être que tu te fends la poire au moment où tu lis ça. Ce « régime » t’incite à manger plus souvent (5-6 repas par jour), en plus petites quantités. Mais au bout du compte, tu ne connais plus jamais la sensation de faim, car tes petits repas maintiennent ton taux de sucre stable dans le sang, ce qui est une des raisons pour lesquelles le Eat Clean Diet est parfaitement adapté aux diabétiques (même de Type II).

Je ne vais pas te mentir : s’attaquer à ce mode de vie demande des ajustements et de la logistique, surtout au début. Déjà, tu commences par jeter toute la malbouffe, ou « anti-nourriture », qui traîne dans tes placards et ton frigo. Oublie les plats tout prêts, le sel de table, le sucre sous toutes ses formes (raffiné, de canne), oublie les sodas, les crackers, les chips, les aliments manufacturés à outrance et qui sont blindés de produits chimiques, de colorants, de conservateurs, d’épaississants… bref, tous ces trucs qui n’existent pas dans la Nature, que tu n’as jamais été sensé manger, et dont ton corps ne sait quoi faire, si ce n’est les stocker dans ta graisse. Alors que, l’idéal, serait de ne pas en manger, ou, au pire, de les éliminer. Tu vois où est le problème ?

Tosca a un bon moyen de résumer tout ça : si la liste des ingrédients ressemble à un cours de chimie, fuis ! On ne prend que trop rarement la peine de lire les étiquettes, ou alors on se concentre sur les apports caloriques, qui ne sont qu’une partie de la réponse. D’ailleurs, dans le Eat Clean Diet, on ne les compte pas les calories, on s’en fout. Il n’y a pas non plus de points qui rendent zinzin comme chez Weight Watchers… Quand tu calcules les portions, tu le fais simplement avec tes mains : soit la taille de la main à plat, soit avec les mains en coupe et basta ! Alors à toutes les traumatisées du Weight Watchers comme moi, je dis : foncez ! Aux autres aussi, d’ailleurs…

Donc, des aliments naturels au maximum (pas forcément bio, on n’est pas tous millionnaires non plus). Et pour les repérer ceux-là, bah au début tu galères. Y’a des évidences comme les fruits et légumes frais et le poisson ou les œufs. Mais pour le reste, dès que c’est dans un emballage : méfiance ! Et lis ces satanées étiquettes. Moi au début, je suis tombée sur le popotin parce que des produits que je pensais sains (comme certaines marques bio) sont en fait blindés d’épaississants, d’ajouts de toutes sortes, parfois même de sucre (l’Ennemi Numéro Un) et trop souvent de sel. Et j’aime autant te dire que pour faire mes premières courses Eat Clean, j’ai peiné. Mais Tosca a pensé à nous, pauvres néophytes : sur son site, on peut télécharger des listes de courses pré-remplies avec les noms des trucs sains dessus. Et une fois que tu as fait ta liste de courses et que tu te ballades au milieu des étals, ne te laisse pas appâter par les sirènes du rayon sodas ou des gâteaux apéritifs ! Ta liste de courses Eat Clean, tu t’y tiens, tu t’y cramponnes même ! Au passage, une autre astuce : ne fais pas tes courses en crevant la dalle. C’est le meilleur moyen d’acheter de la malbouffe et de faire n’importe quoi.

Donc tu manges des aliments naturels. Et de tout. 5 ou 6 fois par jour. Tu bois beaucoup, que de l’eau et du thé vert ou une petite tasse de café le matin (le péché mignon de Tosca, une des rares choses non clean qu’elle n’a pas pu arrêter). Tu te mets au sport, à ton rythme. T’es pas obligé(e) de commencer avec 3 heures par jour en club de gym à soulever des haltères, ni à suer sang et eau sur un vélo, ni à courir au Bois de Vincennes jusqu’à ce que mort s’ensuive… L’idée c’est que tu respectes les principes de base et que pour le reste, tu ne te fasses pas spécialement violence. Il serait dommage de te dégoûter de ton nouveau mode de vie parce que tu as voulu y aller trop vite et trop fort, non ?

Parce qu’au bout de quelques mois de régime, tu as acquis des automatismes, tu as tes repères qui font que c’est beaucoup moins chiant de faire tes courses, préparer de bons petits plats Eat Clean (Tosca publie régulièrement des livres de recettes) ou de passer ta commande au restaurant (elle a des astuces pour ça aussi).

Je ne peux pas te résumer TOUS les principes de base de ce régime : ce BLOG n’est pas le lieu pour ça. Je peux en revanche t’encourage vivement à aller sur les sites du Eat Clean Diet, de Tosca Reno et d’Oxygen Magazine (listés plus bas).  Et j’en viens d’ailleurs au seul bémol dans toute cette histoire : pour le moment, l’ensemble des sources documentaires est en Anglais. C’est pour cela que tu n’as sans doute jamais entendu parler de ce truc génialissime… et c’est précisément pour ça que je voulais t’en parler, en dehors du fait qu’il a fait et qu’il continue à faire des merveilles pour moi. Ami(e) Lecteurice qui veut maigrir ou qui veut simplement être en forme, je ne supporte pas l’idée que tu passes à côté de ce « régime » pour des raisons linguistiques.

Alors attrape ta méthode Berlitz, découvre where is Bryan, assure-toi que ton Taylor is rich et prends soin de toi !

Le livre de référence

http://www.eatcleandiet.com/

http://www.toscareno.com/index.php?option=com_content&view=frontpage&Itemid=1

http://www.oxygenmag.com/

http://www.youtube.com/user/eatcleandiet?feature=results_main

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  1. London HAUL(s) : Real Techniques & Revlon « L'Orpailleuse de Paname - 17 novembre 2012

    […] mes baumes teintés de Palladio) parce que je suis une feignasse et que je fais 5 repas par jour (Eat Clean Diet oblige). Du coup, ça me gonfle de devoir réappliquer du rouge à lèvres toutes les 5 minutes. […]

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